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Avant de le diagnostiquer "enfant difficile" ou "enfant tdah", quels éléments p​euvent-ils facilement être supprim​és de son environnement afin de l'aider à être plus calme, serein mais aussi à mieux se développer et être plus épanoui?

Nous allons voir 2 habitudes populaires ​mais tout aussi néfastes qu'on peut bannir ou du moins très fortement limiter. Et en bonus une activité Montessori anti stress très ​amusante à faire 🙂 Bismillah​.

1. Le SUCRE ajouté et les ADDITIFS alimentaires

Sucre et Stress

Et oui! La consommation de sucres ajoutés est directement liée à l'augmentation du stress chez l'adolescent et l'adulte...alors que dire de l'enfant?

Quand on mange un donut ou qu’on boit un soda ou un jus de fruits sucré, le taux de sucre augmente brusquement, avant de chuter tout aussi vite, entraînant stress, mauvaise humeur ou déprime.

D'après le docteur Datis Kharrazian, cela explique l'apparition des symptômes dépressifs.

Des chercheurs ont montré quant à eux que l'hyperglycémie affectait le cerveau. Ils ont également démontré le lien entre hyperglycémie et maladie neuro dégénératives de type Alzheimer.

A noter que certains produits, comme les poudres chocolatées pour enfants, contiennent souvent plus de sucre que l'ingrédient mis en avant (ici le chocolat)! 

​Un nouveau sucre toxique et addictif

Selon la biologiste Anne-Françoise Burnol, le sucre ajouté a été durant longtemps exclusivement du saccharose, extrait de la betterave ou de la canne.

Cependant, depuis plusieurs années, « le saccharose tend à être remplacé par du sirop de glucose-fructose, aussi appelé isoglucose ou high fructose corn syrup (HFCS) ». Il est plus ou moins enrichi en fructose - dont le pouvoir sucrant est cinq fois supérieur à celui du glucose.

Si le goût sucré provoque une addiction comparable à celle des drogues et que le sucre est soupçonné de jouer un rôle dans l’épidémie d’obésité, le fructose agit, lui, comme un super-sucre entraînant une véritable dépendance.

La consommation de fructose est associée à une modification du métabolisme incluant une augmentation des lipides et du cholestérol circulant dans le sang, ainsi qu’une accumulation de graisse hépatique.

Bref, un super-sucre toxique et addictif.

​Additifs et troubles du comportement

Concernant les additifs alimentaires, les recherches ont démontré qu'ils avaient un lien direct avec certains troubles du comportement de l'enfant.

Selon une étude britannique menée par une équipe de l'université de Southampton dirigée par Jim Stevenson, des colorants artificiels et des conservateurs – les célèbres E102 et suivants –, pourraient notamment stimuler les troubles de l'attention chez l'enfant.

On trouve ces additifs dans presque tous les aliments transformés comme les plats préparés, les biscuits, les soupes, les conserves, etc. 

>> Privilégi​ons les produits frais, les pâtisseries et desserts faits maison faibles en sucre ainsi que les plats ​préparés à la maison, riches en bon gras, fibres, végétaux et protéines.

2. Les écrans

​Écrans​ et ​retard ​de développement ​​ 

De nombreuses études ont montré les conséquences physiologiques, psychiques et relationnelles de l'exposition des jeunes enfants et des adolescents aux écrans.

Chez les tout-petits cela entraîne notamment une durée de sommeil fortement réduite, à cause de la lumière bleue émise par les écrans.

Mais fatigue chronique, baisse de la vue, effets délétères sur la santé ne sont pas les seules conséquences.

Les recherches montrent que les bébés les plus exposés aux écrans, à l’âge de deux ans et demi, deviennent à cinq ans « moins aptes aux mathématiques et la lecture, moins persévérants et moins habiles socialement ».

De plus en plus de professionnels interpellent sur les retards de langage, de développement et les troubles du comportement associés à une surexposition précoce aux écrans.

Selon une étude de l'Université de Toronto publiée en mai 2017, plus un enfant passe de temps devant un écran, plus il a de retard dans l'apprentissage du langage. 

​Effets sur le comportement et ​la sociabilité

Dans un communiqué que vous pouvez retrouver ici, les professionnels de la petite enfance alertent le public sur les effets graves d'une exposition des jeunes enfants à tous types d'écrans: télévision, smartphone, tablette, console, ordinateur.

Je les cite : "Nous recevons de très jeunes enfants stimulés principalement par les écrans, qui, à trois ans, ne nous regardent pas quand on s’adresse à eux, ne communiquent pas, ne parlent pas, ne recherchent pas les autres, sont très agités ou très passifs".

>> ​Soyons un exemple pour les enfants et dosons notre propre consommation d’écrans. Lisons-leur de longs livres pour les habituer à penser, jouons avec eux, captons leur attention ​avec des activités éducatives, ludiques et adaptées, discutons avec eux en leur laissant le temps de choisir leurs propres mots.

​3. Une activité Montessori ludique et anti stress: la bouteille de retour au calme

​N'hésitez pas à partager votre expérience et vos réflexions en commentaires 🙂 ​Comment aidez-vous votre enfant à retrouver son calme habituellement?

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